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Sommaire et petit règlement à suivre! 26/02/2017

Fic 1 CHAP4 18/07/2017

Ai et sa jumelle ne se ménageaient pas face au vieux maître d'Ikki. Sortant ses lames, Okamie fonça tête baissé vers le vieux, prête à lui montrer se dont elle était capable. Pour sa part, Ai, la tête pensante des deux, préféra analyser dans un premier temps la gestuel du maître, qui en un claquement de doigt, les figea dans le temps. Se retournant vers son disciple, mains dans les manches de son kimono, le vieux reprit tout son sérieux, et demanda sèchement à son disciple :

-Pourquoi sont elles ici ? Apportant avec leur venue des ennuies.

-Quelqu'un à volé des secrets de chaque dimensions. Chacune pense que ses méfaits ont été commis par les autres, et une guerre pourrait éclater à tout moment. Ces deux jeunes femmes sont à la recherche des 5 chujitsuna. J'en suis un, maître. Et les deux s½urs, ensemble, en forme un également.


Il eut un long silence, durant lequel la tension fut palpable. Enfin, jusqu'à se que le vieux sage reclaqua des doigts, libérant ainsi les jumelles de son emprise. Son regard s'étant durcit, tout en fixant un point au loin, ordonna aux plus jeunes de rentrer se mettre à l'abri.

Les jumelles n'omirent pas d'objection, alors que le jeune homme resta là, à observer son aîné.

-Rentre Ikki.

-Je me battrai aux côtés de mon maître, contredis le disciple.

Echangeant un regard entendu, maître et disciple virent arriver plusieurs mercenaires, bien différent des précédents. Il émanait d'eux une aura de puissance, leur niveau était assurément tout autre que les précédents ennemis. De plus, derrière eux, la porte de la petite maison s'ouvrit sur les jumelles. Apparemment, Okamie avait réussit à convaincre sa s½ur de partir au combat.

Le maître voyant cela soupira. Ha ses jeunes ! A ne jamais rien n'écouter ! Ainsi, un combat ardu débuta. Les jeunes tenaient bon face aux adversaires, mais à la surprise générale le maître d'Ikki téléporta au loin son disciple et les jeunes femmes.

Les 3 chujitsuna restèrent un instant choqués, mais Okamie fut la première à réagir de nouveau. Elle rangea son sabre dans son étui, les yeux clos, puis déclara :

-Le sacrifice de ton maître est honorable. Ne lui fait pas honte, et avance la tête haute.

Le jeune homme ne pouvait accepter cela. Son sacrifice ?! Non ! Son maître était bien plus fort que cela, pourquoi aurait-il donné sa vie ? Et puis, les mots d'Okami lui écorchèrent les oreilles. Se tournant vers la blonde, le regard emplit de rage, il fut stoppé par Ai posant une main rassurante sur son épaule, tout en hochant négativement la tête.

S'apaisant, la fatigue aidait, Ikki réprima sa peine. Ils devaient avancer...
Ainsi, ils poursuivirent leur périple, jusqu'à la nuit tombée, et épuisés, ils furent d'accord pour s'arrêter. Ai et Okami allèrent chercher de quoi manger pour leur dîner de fortune, tandis qu'Ikki monta un champs sommaire, et alluma un feu pour éloigner les bêtes sauvages.

Ils mangèrent les prises des jumelles en silence. Les deux jeunes femmes se tenant côte à côte, tandis qu'Ikki de l'autre côté du feu les faisait face.

Il fut convenu qu'ikki aurait le premier tour de garde. Leurs doigt s'entremêlant, les deux jumelles adossées au tronc d'un arbre s'endormirent paisiblement, alors qu'Ikki grimpa à un arbre plus loin. Il observa les lieux, guettant les parages au cas ou un ennemi apparaîtrait. Mais au bout d'un moment, une douce lumière l'enveloppant l'attira.

Le jeune homme hésita un moment, mais finit par suivre cette aura apaisante, qui le mena à une grotte où il rencontra une dame parée d'une robe blanche et entourée d'un halo de lumière dorée.


-Cher Ikki, jeune homme ayant souffère de tant de perte. Tu es destiné à un grand destin, mais pour cela, prends soin de tes ami(e). Prends garde que ton c½ur ne se corrompe pas, et tu seras voué au bien.


Se fut sur ses mots emplis de sagesses, que cette mystérieuse femme se volatilisa. Ikki resta au moment sur les lieux de cette curieuse rencontre, mais dû se résoudre à retourner auprès des jumelles.

FIC 1 CHAP 3 11/04/2017

La forêt devint silencieuse alors que nos agresseurs reculèrent tous d'un pas, méfiant face à la nouvelle arrivante qui pour sa part nous souriait gaîment. Elle libéra en premier lieu Ai puis se tourna vers moi tout en tournoyant entre ses doigts une dague qu'elle finit par pointer sous ma gorge.

-Et lui Ai, il est dangereux? J'le fini soeurette~ ?

Ma nouvelle amie leva les yeux en direction du ciel avant de taper l'autre blonde sur la tête. La réprimandée se recroquevillait sur elle même, mains sur sa toute nouvelle bosse douloureuse tout en gonflant des joues. Puis sans un mot de plus, Ai tendit sa main vers notre sauveuse, qui tout en lui faisant la moue lui donna des dagues.
Me laissant attaché contre le poteau, les deux soeurs, à se que j'en avais conclut se sourirent mutuellement avant que Ai ne s'élança en première vers les voleurs d'âme. Derrière elle, assurant ses arrières sa soeur dégaina un katana.

-Okamie! Comme d'habitude!

-En parfaite symbiose!

Les deux soeurs semblaient danser alors qu'elles embrochaient, déchiquetaient nos ennemis dont les ripostes ne servirent à rien. A deux, en parfaite harmonie dans leur ballet mortel, face au deux blondes les voleurs d'âmes ne faisaient pas le poids. Lorsque plus aucun ne fut debout, Okamie et Ai revinrent auprès de moi. La nouvelle blonde de mes contacts sautilla jusqu'à moi, puis me pinça la joue.

-M'ouais, je l'aime pô!

-Okamie, dit sur un ton de menace sa soeur.

Un rire jeune de la réprimandée, quelques protestations de cette dernière et enfin elle finit par me libérer suite à que sa soeur l'avait menacé de ses dagues. Puis, les deux soeur oublièrent avec aisance ma présence en se disputant sur je ne savais quel sujet. Je soupirai puis décidai de poursuivre ma route tout en entendant derrière moi l'une des deux blondes protester cette prise d'initiative.

-T'aurais put nous attendre méchant! Et, au passage tu t'appelles comment?

-Ikki.

-Ikki le méchant! complète vivement Okamie.

Et ainsi, accompagnés de la soeur d'Ai notre périple continua. Je les conduis à l'autre bout de l'île, là où résidait mon maître, sur le sommet d'une falaise surplombant un océan continuellement déchaîné, dans une petite maison rustique, mais où il y faisait bon vivre.

Alors que l'on en a approchait, on entendit soudainement le bruit de casse et par l'une des fenêtres de la maisonnette de la falaise un soldat ayant attaqué ma propre maison fut injecté. Ce vieux fou devait encore faire des siennes. Et ce même vieux fou n'étant qu'autre que mon maître sortit soudainement par la cheminer de l'habitation. En me voyant il sourit, mais reprit vite une ride de lion sur son visage. Une veine palpitante sur la tempe il semblait réellement énervé alors qu'en plusieurs spirales circulaires il approchait du sol. Un coup de pieds une fois à la terre ferme, et le bout de la falaise se fissura, entraînant dans sa chute la maison de mon maître.

Derrière moi les deux jeunes filles m'accompagnant crurent rêver, non pas à cause de la force que ce papi déployait, mais parce qu'il venait de faire sombrer sa propre maison dans les flots de Red Line.

Habitué par pareil idiotie de sa part, après tout depuis le début de l'année j'avais dû reconstruire cinq fois sa maison, je ne fis pas cas de cela, tandis que tout sourire mon maître approchait. Il était un vieil homme, ridé et courbé par le poids de l'âge, et portait une toge jeune. Lorsqu'il fut auprès de nous, il ne trouva rien de mieux à dire que :

-Tu es en charmante compagnie jeune homme. Tu partages ?

Il ne fallut qu'une seconde à la s½ur d'Ai pour tiquer, s'énerver, puis de s'armer de son poing et finit par envoyer valser sur plusieurs mètres ce vieux pervers. Puis, nullement retenue par sa s½ur regardant ses ongles, Okamie ne s'arrêta pas là, bien décidé à faire comprendre le mot douleur à mon maître.

Pour ne pas changer, dans tout cela j'étais encore une fois figurant entre eux tous.

Pose-moi une question 11/02/2017

Fiction 1 partie 1 Les 5 Chujitsuna la rencontre inatendu 05/03/2017

Les 5 Chujitsuna

La montre à mon poigné droit indiquait 18H 30 lorsque je me promenais seul dans le parc des honneurs, l'un des lieux très prisé de ma petite île perdue sur Grand Line.  Un manteau bien épais sur le dos me tenait chaud en ce début d'automne. Les feuilles mortes, aux couleurs pourtant si tape à l'½il tapissaient le paysage éclairé par des lampadaires parfois en fin de vie. La ville devrait penser à les changer, pensais-je.


Par moment un nuage blanc s'extirpait de moi lorsque que je soufflais par la bouche. Il était tôt dans la saison pour qu'il fasse si froid, l'hiver serait certainement rude. J'avançais de quelque pas encore, ma botte rencontra un caillou que je shootai involontairement.


Une chouette  poussa son cri nocturne alors que je soupirais. Il serait bien que je rentre mais...il n'avait personne chez moi. J'étais seul depuis fort longtemps, mais malgré tout je pivotai sur moi même, mains dans les poches, le regard las et pris la direction de chez moi. Une brise s'abattit sur mon visage, mes cheveux blonds coupés court se soulevèrent un peu alors que le mordant du grand froid arrivant à grand pas me procura un désagréable frisson.


Puis, devant mon regard azur un portail rougeâtre s'ouvrit. Après la stupéfaction je ressentis une incompréhension grandissante face à cela.  Du trou de verre apparut une silhouette qui s'écrasa sur le sol et de suite le portail se referma. Je pris un temps avant de réagir, puis me précipitai au chevet de cette inconnue.
Je la tournai sur le dos, et quelque mèche blonde de sa chevelure s'éparpillèrent sur son visage de poupée en porcelaine. Sur ses traits si finement dessinés, ses lèvres rougeâtres telles une pomme mûre et ses yeux légèrement surlignés par un maquillage discret accentuaient sa beauté. 


Avec douceur je la pris dans mes bras. L'idée fugace de la conduire à un hôpital me vint mais mystérieusement le pré-sentiment que je devais la ramener chez moi m'envahit.


Soupirant, je me fis à moi-même, et pris la direction de mon domicile avec cette mystérieuse femme inconsciente dans les bras. A l'époque je ne savais pas encore dans quoi je m'aventurais.


                                                                                     ***


Je sortis assez difficilement d'une main les clés de la petite maison que j'occupais en bord de mer de ma poche. Parfois quelque navire, marine, marchand ou même pirate passaient prêt de la côte et donc sous mes yeux. Soutenant la demoiselle que j'avais retrouvée de l'autre bras, se fut avec une certaine joie que le clique de ma serrure me permit d'entrer. Je me déchaussai à l'entrée, et appuyai sur l'interrupteur du salon étant dès plus simple. Un canapé blanc contre un mur faisant face à la cuisine. Entre eux deux, il ya avait une petite table ou reposait encore le bol que j'avais utilisé le matin pour prendre mon petit déjeuné.


Je déposai mon fardeau sur le canapé et alors que je remettais l'une de ses mèches blondes derrière son oreille, mon pogné fut saisit. De suite mon regard accrocha celui de la demoiselle étant pour sa part froid et dur. Elle venait de se réveiller mais était dès lors sur ses gardes.


-Qui es-tu?!


Elle était méfiante mais je comprenais cela. Se retrouver en tête à tête avec un parfait inconnu ne doit pas être très rassurant.


-Je me nomme Ikki, et je t'ai trouvé plutôt évanouie dans un parc. Et toi? Qui es-tu?


-Je m'appelle Ai. Merci et au revoir.


Elle se leva brusquement, mais bien vite elle apporta sa main à son front. Elle était apparemment prit de vertige. La blonde devait être épuisée et s'est sans mal qu'elle s'évanouie. Avant qu'elle n'atteigne le sol de mon salon je la rattrapai et constatai qu'elle était de nouveau inconsciente.


Je soupirai de nouveau. Pourquoi ne l'avais-je pas déposée à un hôpital?  Je me relavai  tout en portant la dénommée Ai, et pris l'initiative de la coucher dans mon lit. Sortant de ma chambre, avec par dessus le bras un oreiller et un drap, j'éteignis la lumière derrière moi. Je rejoignis mon canapé, et m'endormis sur une oreille surveillant n'importe quel mouvement de la demoiselle étant sous mon toit.

Fiction 1 partie 2 Les 5 Chujitsuna suite de la rencontre inatendu 05/03/2017

Le lendemain, alors que je préparais un petit déjeuné Ai sortit de ma chambre, cheveux en bataille et baillant. Elle croisa les bras, et me regarda d'un ½il méfiant.


-Merci de nouveau.


-De rien.


-Je pense que je devrais y aller maintenant.


-Ne veux-tu pas d'abord manger un bout?


-J'abuse de ta gentillesse, déclara t'elle avec un petit sourire alors qu'elle venait s'asseoir sur un tabouret derrière le bar.


Je lui servis des ½ufs brouillés qu'elle engloutie doucement mais avec entrain. Elle avait faim apparemment. Quand elle remarqua que je la regardais manger depuis le début, ses joues se colorèrent de la même couleur que ses yeux couleur sang.


-Merci encore. Mais il est grand temps que je parte.


-Très bien. Je ne te retiens pas.


Alors qu'elle me souriait de nouveau tout en me demandant poliment si elle pouvait emprunter ma douche avant de partir, la porte de ma maison vola dans la salle. Ai posa ses mains sur ses oreilles tout en poussant un cri alors que pour ma part je ne comprenais pas se qu'il se passait.


Puis, ma colocataire d'un jour me prit la main et me tira jusqu'à la fenêtre. Nous la traversâmes en brisant la vite et nous protégions avec nos bras nos visages.
Une fois debout, je me retournai en direction de ma maison. Quel fut ma surprise en voyant plusieurs personnes habillés de vestes et pantalons à imprimé militaire et armés jusqu'aux dents. Les gardes se mirent à nous viser de leurs fusils mais Ai me tira juste à temps par la manche en direction du sous-bois. Seule une balle frôla ma joue, ne laissant qu'une fine coupure.


-Excuse moi...euh... Ikki!  Mais désormais tu fais parti de ma quête! Ils te prennent pour mon allié tu dois donc m'accompagner dans mes recherches des cinq Chujistsna

Les voleurs d'âme chap2 fic1 18/03/2017

Les voleurs d'âme
 Nombre de mots: 1002
 
 
 
Je suivis sur plusieurs mètres Ai à travers cette épaisse et dense forêt.  A bout de souffle, la demoiselle que j'accompagnais s'arrêta, et s'adossa à un arbre. Elle me regarda un moment, nos regards se noyant dans celui de l'autre, puis elle me sourit tristement.


-Je suis navré.  Ma présence ne fut que nuisance pour toi.


-Ne t'excuse pas. Explique-moi simplement la situation.


Elle hésita, se mordant la lèvre inférieure pesant certainement le pour et le contre.


-Tu me le dois bien, justifiais-je.


-Effectivement, soupira la blonde, bien que cela va te paraître fou, une nouvelle guerre entre les dimensions se connaissant depuis une cinquantaine d'années pourrait éclater à tout moment. Les maitres actuels sont bien trop vieux pour rétablir l'ordre. Je cherche donc leurs disciples.


Tout au long de son récit j'écoutai attentive tout en ayant l'estomac dans les talons. A la fin de ses explications je soupirai puis lui tendis ma main.


-Je suis Ikki, le disciple du maitre de cette dimension. 


Ma déclaration eut l'effet d'un électro choque à mon interlocutrice. Ai resta au moins une bonne minute à me dévisager. La tête qu'elle affichait me fit doucement rigoler, se qui l'a fit rougir et toussoter.


-Jeune Ikki, il n'y a rien de drôle !  Conduis-moi à ton maitre...s'il te plait.


Reprenant mon sérieux, j'avançai de quelque pas, et puis, tout en lui souriant par-dessus mon épaule, je lui tendis la main. J'étais légèrement surélevé comparé à elle à cause du sol. Elle semblait encore plus petite qu'à l'accoutumée, et les quelques lucioles virevoltantes autour de son visage rougissant rendit l'instant magique.


-Avec joie. Je vais t'y conduire.  Mais je te préviens s'est loin d'être la porte à côté.


Au creux de ses prunelles, un bref éclaire de reconnaissance passa puis s'étendit tel de la lumière dans une pièce sombre. Elle agrippa ma main et tout deux nous nous sommes mis en route, et plus on s'engouffrait dans ces lieux normalement interdit, plus je me demandais pourquoi il l'était. J'avais beau être de cette île, et comme tout les autres habitants, j'ignorais pourquoi mon maitre interdisait à qui qu'once d'y pénétrer.


Même moi son disciple, je m'étais frotté à un mur en lui posant la question il y a quelques années. Perdu dans mes pensées, je ne distinguai que trop tard toutes ces présences nous encerclant. Dos à dos ,avec Ai nous faisions face à des...masqués !  Voilà le terme leur allant à merveille. 


Des humains à premières vue, aux corps bariolés de tatouages tribaux dont les visages étaient cachés par d'imposants masques.  Ils étaient armés de lances qu'ils tournoyaient constamment par l'intermédiaire d'ample mouvement de poignées. Ils  se mouvaient tel des crabes, leur démarche était particulière ; en crabe comme dit plutôt.  Leurs mimiques me faisaient par contre penser à des singes à force de grimper ou descendre sans cesse aux arbres alentours.


Puis, soudainement ils poussèrent des cris stridents et lancèrent sur nous des fleures que je reconnu aisément. Mon visage se décomposa alors que les fleures rouges vifs se mirent à dégager une forte odeur après que nos ennemis les ai aspergées d'eau.  Je me sentis faible, la tête tournoyante et la langue pâteuse.  A mes côtés Ai s'écroula la première, tandis que moi l'un des ennemis me fini avec un coup derrière la tête.
***

Lorsque je refis surface, j'avais les mains liées à un poteau. Je gesticulai un moment dans l'espoir de me libérer mais la voix mélancolique d'Ai me stoppa.


-Cesse de t'agiter inutilement. J'ai déjà tout tenté...


Regardant par-dessus mon épaule je pu voir mon acolyte admirer sombrement les flammes crépitantes d'un feu consumant des branches non loin de nous. Autour, nos ravisseurs semblaient s'activer à préparer un banquet, et des enfants aux visages découvert mais vêtus de simples peaux d'animaux dansaient sous le bruit entrainant de tambours.


-Tu ne penses tout de même pas...


-Non, se ne sont pas des cannibales.  Par contre je connais  cette tribu. Se sont des voleurs d'âmes.  Ils sont à l'origine présents à Bleach-city, mais certains ont dû passer par des failles entre les dimensions apparemment.


-On doit se sortir de là !


-Et comment ?


Elle avait posé la question du moment.  Comment pouvions-nous nous défaire de cette situation catastrophique.  Les minutes passèrent vite, et nos ravisseurs s'approchèrent de nous, tout en affichant des sourires carnassiers sur leurs visages.  Puis, une des femmes de la tribu agrippa le visage d'Ai se débattant en vain. 


L'inconnue ouvrit sa bouche où plusieurs rangées supplémentaire de dents étaient alignées.  Dans  une profonde inspiration de sa part, une aura fut drainée d'Ai gémissant de douleur. Son sort semblait être scellé, mais soudainement un shuriken se  planta à quelque centimètre du visage de la voleuse d'âme qui s'éloigna précipitamment, et un mouvement de panique nit au sein de la tribu alors que le calme de la forêt endormie fut brisé par le rire cristallin d'une inconnue. 


-T'es vraiment qu'une empotée Ai !  Alala que ferais-tu sans moi !


Une ombre sortit d'entre les feuillages des boissons alentour, et s'éleva dans les aires, passant en dessous de l'astre lunaire en croissant en cette soirée. La fine et gracieuse silhouette de notre sauveuse atterrit devant nous, un genou à terre et la tête baissée. Une chevelure comparable à l'or dissimula le visage de la nouvelle arrivante.


Notre sauveuse gloussa, puis se redressa et je crus halluciner !  Ce n'était pas possible. A part ses habits typiques de ninja, cette jeune femme au regard de braise avec une main sur la hanche et un sourire à la D qu'elle affichait,  était la copie conforme d'Ai attachée à mes côtés !


S'était quoi encore cette histoire....